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 Les statues meurent aussi (Chris Marker, Alain Resnais,1953)

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naossano
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MessageSujet: Les statues meurent aussi (Chris Marker, Alain Resnais,1953)   12/8/2007, 22:49

Les statues meurent aussi


Les statues meurent aussi ( Chris Marker, Alain Resnais, 1953 )


les statues meurent aussi chris marker
envoyé par logos


Titre : Les statues meurent aussi
Auteur : Chris Marker, Alain Resnais
Année : 1953
Durée : env. 30 minutes
Style : Documentaire
Lien : https://www.dailymotion.com/video/xfukz_les-statues-meurent-aussi-chris-mar_creation

Fiche :

"À travers l'art africain et plus spécialement les statues et les masques, Alain Resnais et Chris Marker filment une virulente diatribe contre les insoupçonnables méfaits du colonialisme des créations authentiques, liées à la spécificité de la culture panthéiste et magique de ces régions pour la remplacer, petit à petit, par une activité artistique commerciale mercantile et de série... Les statues meurent aussi fut interdit par la censure de 1953 à 1963."
(source : coté-court)

Prix Jean Vigo en 1954

Avis :

A juger dans le contexte de décolonisation ou de pré-décolonisation...





Chris MARKER

Né le 29 Juillet 1921 à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine (France), sous le nom de Christian-François Bouche-Villeneuve. Artiste éclectique, Chris Marker est à la fois ecrivain, cinéaste, photographe, caméraman, technicien, poète, journaliste, artiste multimédia, créateur, et baroudeur.

Après avoir suivi les cours de Philosophie de Jean-Paul Sartre, il rejoint la Résistance comme parachutiste pendant la Seconde guerre mondiale. Employé ensuite par l'Unesco, il parcourt le monde et rend compte de ses observations dans ses films et les revues auxquelles il collabore. Après un documentaire "subjectif" en 1952 sur les Olympiades, Olympia 52, il co-réalise un court métrage en forme d'essai avec Alain Resnais, Les Statues meurent aussi, dénonciation acerbe du colonialisme.

Marker impose rapidement sa marque et devient l'un des grands rénovateurs en France du court métrage et du documentaire. En parcourant les pays socialistes, il filme de nombreuses images qui deviennent documentaires sur Pékin, la Sibérie ou Cuba, et se fait ainsi le témoin des changements majeurs du globe, tout en insérant sa propre vision dans ces boulversements. Sa renommée internationale est lancée avec un court métrage de science-fiction, en 1962, La Jetée, montage déconcertant d'images fixes qui illustrent un commentaire en voix off. Terry Gilliam s'en inspirera fortement pour L'Armée des 12 singes.

Cinéaste engagé, Marker a promené sa caméra de l'Asie aux usines Lip, prenant parti et refusant les concessions, à travers un grand nombre de films. En 1977, Le fond de l'air est rouge fait figure de synthèse, où il tente pendant près de quatre heures d'analyser et de comprendre le tournant qu'a pris le XXe siècle dans les années 60. En 1982, Sans Soleil ouvre la voie de " l'essai cinématographique " : c'est à la fois un essai, un montage, un documentaire, une fiction, avec un soupçon de commentaires philosophiques. Il y développe un certain intérêt pour les techniques numériques, qui le mène à réaliser en 1996, Level Five, une réflexion autour de la bataille d'Okinawa.

Marker a également réalisé des portraits de cinéastes, comme Une Journée d'Andrei Arsenevitch sur Andrei Tarkovski, ainsi que A.K. Akira Kurosawa, sur Akira Kurosawa, tourné sur le plateau de Ran. La plupart de ses films peuvent être vus autant comme des autoportraits que des interrogations personnelles, où il exprime sa sympathie pour toute forme de révolution culturelle. Alain Resnais dit de lui qu'il préfigure l'homme du XXIe siècle.

Trés discret, cet artiste a utilisé de nombreux pseudonymes dans sa carrière, et fait interdire un grand nombre de ses films. Il refuse d'être filmé, pris en photo, ou représenté. Ce qui en faait l'un des artistes français les plus mystérieux du XXième siècle.



Fiche wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Marker
Fiche IMDB : http://www.imdb.com/name/nm0003408/





Alain RESNAIS

Né le 3 juin 1922, à Vannes, en Bretagne, dans une famille bourgeoise, Alain Resnais fréquente le cinéma dès un très jeune âge. A 14 ans, il tourne ses premiers films avec une caméra 8 mm et s’inscrit en 1943 à l’IDHEC en section montage. Il commence sa carrière en tournant de nombreux courts-métrages comme Van Gogh en 1948 ou Guernica en 1950. Mais c’est son documentaire Nuit Et Brouillard (1955), que les camps d’extermination nazis, qui le révèle.

Au début de la Nouvelle Vague, sa première fiction, Hiroshima Mon Amour (1959), révolutionne les conceptions classiques de narration de l’époque. Il y expose sa problématique de la mémoire et de la destruction du récit, qu’il approfondit dans L’année Dernière à Marienbad (1961) et qui le préoccupera toute sa carrière (La Vie Est Un Roman, 1983). Cinéaste engagé, les thèmes de la guerre et de la politique sont également très présents dans son œuvre (Muriel en 1963 et Stavisky en 1974).

Alain Resnais s’est souvent entouré d’écrivains ou d’intellectuels (Marguerite Duras, Alain Robbe-Grillet) pour écrire ses scénarios. En 1992, il se renouvelle en s’associant au copule de scénaristes Jean-Pierre Braci/Agnès Jaoui pour Smoking/no Smoking et accède au succès populaire avec On Connait La Chanson en 1997.

En 2003, il réalise une comédie musicale, Pas Sur La Bouche puis, en 2006, un autre film choral, Coeurs.


Fiche Site Nouvelle Vague : http://nezumi.dumousseau.free.fr/resnaisbio.htm
Fiche IMDB : http://www.imdb.com/name/nm0720297/



Jean NEGRONI , Narrateur

Né à Constantine (Algérie) le 04 décembre 1920
Décédé le 27 mai 2005

Comédien et metteur en scène, Jean Négroni se prend de passion pour le théâtre grâce à Albert Camus. A la fin des années 1930, l'écrivain le fait d'ailleurs jouer dans 'Le retour de l'enfant prodige' de Gide. Il se lie d'amitié avec Jean Vilar et rejoint en 1944 la Compagnie des 7 dont celui-ci est le directeur. Pendant neuf ans, il est comédien et metteur en scène dans la troupe et participe à plusieurs créations dont 'Voyage au bout de la nuit' et 'Meurtre dans la cathédrale'. Il s'associe aux productions 'Richard II', 'Le prince de Hombourg', 'Lorenzaccio' ou 'Mère Courage' et collabore pendant quelques temps avec la Compagnie Renaud-Barrault. Il participe en tant que comédien à de nombreuses émissions radiophoniques pour France Culture. Son interprétation notamment de Robespierre dans 'La terreur et la vertu' est très remarquée. En 1990, Robert Hossein l'engage pour incarner ce personnage dans l'une de ses fresques historiques. Au cours de sa carrière, il signe la mise en scène des textes de Molière, Marivaux, Ionesco, Claudel, Arrabal et Camus. Créateur et directeur de la Maison de la Culture de Créteil de 1968 à 1976, Jean Négroni souhaite créer un spectacle destiné au public des cités de cette banlieue parisienne mais faute de moyens, il démissionne de son poste.


Fiche Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_N%C3%A9groni
Fiche IMDB : http://www.imdb.com/name/nm0639058/[u]

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